Il parait que la photographie c'est un arrêt du coeur d'une fraction de seconde… n'veux pas mourir toute seule !

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Départ pour le marché flottant… de Damnoen Saduak


Voilà ce que j’ai vu….

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Comme un spectacle j’observe les paysans sur leurs barques chargées de fruits, légumes et fleurs qui affluent vers ce marché sur l’eau Par moment un sacré l’enchevêtrement dans ce canal…..C’est un véritable bouquet d’images, d’odeurs et de sensations !

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La cuisson des plats se fait à même la pirogue à l’aide de braseros et j’admire ces femmes qui cuisinent dans un tel endroit… plutôt habiles à manier le bateau pour ne pas renverser l’huile bouillante ou les pots de soupe !!

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Et voilà ce qui se dit…

« Le marché flottant n’existe plus en Thaïlande, il n’y a plus la moindre authenticité à cette pratique qui est reconstituée pour les touristes. Les tours opérateurs payent les intervenants pour venir « faire semblant ». les touristes sont, eux aussi, asiatiques. Ils représentent 70% du flot de visiteurs qui totalise deux millions de personnes par an. Les Thaïs et pays limitrophes se baladent en barque entre les vendeurs de fruits et chapeaux, ce qui donne l’illusion d’une couleur locale. Au passage, les « figurants » proposent des « souvenirs », des petits plats, des fruits, après tout, ils sont là pour ça.

Ceux qui sont à la recherche d’authenticité seront un peu déçus, c’est juste une attraction de « retour dans le temps »… le pourtour du marché vous donne la puce à l’oreille, les quais sont envahis de vendeurs de tee-shirts et de gris-gris touristiques… juste un moyen de faire quelques clichés « couleur locale » cela ne fait de mal à personne et chacun y trouve son compte sans être dupe ! »

Pour ma part… je n’ai rien vu sur le moment trop heureuse de découvrir ce lieu… mais, en regardant mieux mes images et avec un peu de recul… humm !!!!!

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En tout cas une chose est certaine… le jus de la noix coco était super bon !!!

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Vieux de plus de 300 ans… le temple Wat Arun !


Vieux de plus de 300 ans… le temple Wat Arun !

Sur la rive du fleuve Chao Phraya à Bangkok se dresse le temple Wat Arun dont le nom signifie temple de l’aube, ma première visite sera pour lui !

Le temple de WAT ARUN

Le temple de WAT ARUN

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Wat Arun est le troisième des temples les plus sacrés de Bangkok sa tour de style khmer mesure 79m de hauteur, de loin elle semble sculptée dans le granit… mais en s’approchant des millions de petits carrés de porcelaine brillent de tous leurs feux !

Les mosaïques qui ornent le temple proviennent des navires chinois qui faisaient alors escale à Bangkok et qui utilisaient des tonnes de vieille porcelaine en guise de lest… vous voyez….rien ne se perd… tout se recycle !!

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A l’entrée deux statues en pierre m’accueillent… après avoir fait le tour d’une petite cours intérieure, je découvre que pour moi, le plus dur reste à faire pour atteindre la petite terrasse tout là-haut … pour cela, il faut emprunter un escalier abrupte qui ressemble plus à une échelle qu’à autre chose !!! malgré mon appréhension, l’envie est trop forte…Je démarre ma grimpette afin d’admirer le panorama et aussi bien sûr… l’immortaliser par une photo ! … hélas ! malgré tous mes efforts pour y parvenir, je n’ai pas pu  atteindre le sommet !.. ah ! ce maudit vertige…plus qu’à faire demi-tour et amorcer la descente en essayant de ne pas être trop ridicule à « quatre pattes » marches à l’envers  !…p’tite consolation…pas la seule à descendre de cette façon !!! Ouf !

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Fin de la visite du temple Wat Arun… à bientôt pour la suite du voyage.

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Pas si zen que ça…


Pas si zen que ça…

Embarquement immédiat...

Embarquement immédiat…

Bangkok une capitale tentaculaire et étouffante… mais il existe un endroit calme et paisible où en cette fin d’après-midi… une balade est organisée

j’embarque sur un « long-tail boat » pour découvrir dans le quartier de Thonburi les fameux canaux de la ville de Bangkok bordés de maisons sur pilotis… la population y est ici encore plus souriante qu’ailleurs !

Bangkok ville de contraste...

Bangkok ville de contraste…

la vie sur l'eau...

la vie sur l’eau…

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La journée a été particulièrement chaude… enfants et adultes se rafraîchissent en barbotant dans le canal… ou en buvant un thé…

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tout est calme… et paisible… les pigeons se sont regroupés sur le toit du temple pour y passer la nuit…

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A la surface de l’eau juste le bruit des poissons qui se bagarrent pour un morceau de pain…

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Un homme les pieds dans l’eau semble avoir perdu quelque chose ?

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et puis soudain !… dans les méandres de ce labyrinthe aquatique semble se faufiler d’étranges créatures…

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là… c’est quoi ça ???… une queue… et pas de petite souris ma bonne dame… ?! … aussi grosse que celle d’un crocodile tout juste à quelques mètres de moiiii !!!…et le guide avec un large sourire m’apprend que le canal est infesté de terrifiiiiants varans !!! lol !

... et la voilà la bête !!!

… et la voilà la bête !!!

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Heureusement la maison des esprits veille sur la famille !

Heureusement la maison des esprits veille sur la famille !

Pas méchants dû tout me dit-il, lorsqu’ils ont le ventre plein !…je n’ai pas osé lui demander si aujourd’hui c’était le cas ! Rire !… plus sérieusement le varan n’attaque pas l’homme, mais une simple morsure conduit directement au décès tant sa salive contient de bactéries… j’admire l’insouciance des habitants qui partagent sans crainte cet espace…jouent… barbotent dans la bonne humeur et le sourire… ni varans ni pollution de l’eau ne gâchent leur joie de vivre !

D’après les dires du guide…

Il est parfois arrivé qu’un varan pénètre dans les habitations… alors avec patience les habitants attendent que l’animal décide de quitter les lieux pour pouvoir réintégrer leur maison … non… non… ils ne les chassent pas !! Vraiment surprenant cet état d’esprit, je ne peux que constater encore une fois l’immense respect qu’ils ont pour les animaux !…et dire qu’en France, nous supportons si mal la cohabitation avec beaucoup d’espèces sauvages comme le loup… l’ours…le renard… et tant d’autres…. j’ai reçu une belle leçon de tolérance !

Fin du premier épisode Thaïlandais !

Fin du premier épisode Thaïlandais !


Une histoire de petite souris …


Une histoire de petite souris …

ça bouge... ça bouge...

ça bouge… ça bouge…

Hier la chanson d’Anne Sylvestre m’est revenue en mémoire…

« A sept ans on perd ses dents,

on les met sous son oreiller,

une souris vient les chercher,

et nous donne à la place,

un jouet que l’on casse ! »

ça bouge... ça bouge... et hop ! ça tombe !

ça bouge… ça bouge… et hop ! ça tombe !

Hé ben oui… mon petit Gabain a perdu une dent de lait… et le pire… l’aspirateur l’a avalée…un peu triste mon petit Lutin… sans dent à mettre sous l’oreiller… pas de passage de la p’tite souris cette nuit !… alors je lui ai suggéré de prendre une feuille de papier et d’en dessiner une… à coup sûr la p’tite souris n’y verrait que du feu !… et comme je vous l’avais dit… en effet… elle n’y a vu que du feu ! Et devinez quoi… mon petit Gabain a retrouvé son sourire avec une dent en moins… mais heureux !

Maintenant... j'attends qu'elle repousse pour vous sourire ! na !

Maintenant… j’attends qu’elle repousse pour vous sourire ! na !

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KOMPONG KHLEANG, une visite inoubliable !


KOMPONG KHLEANG, une visite inoubliable !

Village sur pilotis de Kompong Khléang ...

Village sur pilotis de Kompong Khléang …

 

 

transport...

transport…

 

 

village lacustre en saison des pluies...

village lacustre en saison des pluies…

 

Si au Cambodge, la région d’Angkor est surtout connue pour ses temples, j’ai découvert à quelques kilomètres de là… un village très particulier, le village lacustre de : Kompong Khléang où les habitants ont construit leurs maisons sur pilotis, de loin, elles donnent l’impression d’être montées sur des échasses !

 

A la période où j’y suis allée, c’était la saisons sèche, le fleuve avait déserté le village.

 

 

Une fillette prépare le poisson qui sera séché dans un fumoir.

Une fillette prépare le poisson qui sera séché dans un fumoir.

 

 

la vie...

la vie…

 

 

 

Environ 1700 familles vivent dans cet endroit si particulier  où chaque année, quand le Mékong déborde dans la rivière , le niveau du lac Tonlé Sap peut augmenter d’une dizaine de mètres !

 

 

village flottant...

village flottant…

 

 

 

Indispensable... le bateau !

Indispensable… le bateau !

 

 

 

Une fois quitté le village sur pilotis, j’entre dans l’autre partie du village, où le bateau est nécessaire pour m’approcher au plus près du village flottant qui lui est situé en plein milieu du lac … vraiment étonnant !!!

 

 

Préparation du repas...

Préparation du repas…

 

 

Sans oublier le ... mien !

Sans oublier le … mien !

 

 

 

 

 

L'école...

L’école…

 

 

 

Les habitants vivent principalement de la pêche, de l’élevage de crocodiles et de poissons, de la vannerie.. et à la saison sèche ils cultivent le potager.

 

 

Même pas peur....lol !

Même pas peur….lol !

 

 

Cuisson des crevettes... puis séchage sur des nattes !

Cuisson des crevettes… puis séchage sur des nattes !

 

 

Un pêcheur...

Un pêcheur…

 

 

Vannerie faite avec des jacinthes d'eau cueillies au bord du rivage...

Vannerie faite avec des jacinthes d’eau cueillies au bord du rivage…

 

 

Sur le rivage, découverte de petits cochons... étonnant de couleur rose !?

Sur le rivage, découverte de petits cochons… étonnant de couleur rose !?

 

 

Un village "parsemé" de rires et de sourires d'enfants !

Un village « parsemé » de rires et de sourires d’enfants !

 

 

 

Le village de Kompong Khleang voit peu de touristes, ce qui rajoute beaucoup à son charme… pour moi, cette journée… une des plus belles que j’ai passée au Cambodge … dépaysante à souhait !…j’y ai découvert un monde fabuleux et bien différent du notre !

 

 

A bientôt !

A bientôt !

 

 

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Sur les traces de Marguerite…


Sur les traces de Marguerite…

Marguerite Duras

Marguerite Duras

Sadec… ville que l’on appelait aussi « Le jardin de la Cochinchine », c’est dans ce trou perdu du delta du Mékong que Marguerite Duras a passé son adolescence ; sa mère dirigeait l’école des filles. Un jeune Chinois, fils de mandarin y vivait aussi ; il deviendra le héros de L’AMANT, adapté à l’écran par Jean-Jacques Annaud.

Il est l'heure de partir à la rencontre de...Marguerite !

Il est l’heure de partir à la rencontre de…Marguerite !

Pas de doute... c'est la bonne adresse !

Pas de doute… c’est la bonne adresse !

La maison de Marguerite a été détruite il y a quelques années, tandis que celle de son amant somnole encore au bord du fleuve… en la visitant, une furtive impression de pénétrer dans l’intimité d’un foyer… de nombreux portraits accrochés aux murs du salon de la famille Huyhn Thuy mêlés à ceux de Marguerite Duras !

L'école primaire où la mère de Marguerite était institutrice.

L’école primaire où la mère de Marguerite était institutrice.

La rue est bien calme...

La rue est bien calme…

La maison de l'amant ...

La maison de l’amant …

« L’homme élégant est descendu de la limousine, il fume une cigarette anglaise… il regarde la jeune fille au feutre d’homme et aux chaussures d’or… il vient vers elle lentement, c’est visible, il est intimidé… il ne sourit pas tout d’abord… il lui offre une cigarette… sa main tremble… il y a cette différence de race, il n’est pas blanc, il doit la surmonter… c’est pourquoi il tremble. Elle lui dit qu’elle ne fume pas… non merci… elle ne dit rien d’autre, elle ne lui dit pas : « laissez-moi tranquille ! » Alors, il lui dit qu’il croit rêver… elle ne répond pas… ce n’est pas la peine qu’elle réponde… que répondrait-elle ? Elle attend. Alors, il lui demande :  « mais d’où venez-vous ? » elle dit qu’elle est la fille de l’institutrice de l’école de filles de Sadec. Il réfléchit et puis, il dit qu’il a entendu parler de cette dame, sa mère, de son manque de chance avec cette concession qu’elle aurait achetée au Cambodge… c’est bien ça n’est-ce pas ? Oui c’est ça.

Il répète que c’est tout à fait extraordinaire de la voir sur ce bac si tôt le matin, une jeune fille belle comme elle l’est… vous ne vous rendez pas compte… c’est inattendu une jeune fille blanche dans un car indigène !!!

Il lui dit aussi que le chapeau lui va bien… très bien même… que c’est original… un chapeau d’homme, pourquoi pas ?…elle est si jolie … elle peut tout se permettre !

Elle le regarde… elle lui demande qui il est… il lui dit qu’il revient de Paris où il a fait ses études… qu’il habite Sadec lui aussi… justement sur le fleuve, la grande maison bleue avec les grandes terrasses aux balustrades de céramique bleue.

Les famille Huynh Thuy Le

Les famille Huynh Thuy Le

Famille de M. Duras

Famille de M. Duras

Marguerite DURAS

Marguerite DURAS

Lorsque j’ai découvert cette demeure… j’ai eu l’impression d’entendre la voix de Jeanne Moreau qui récitait d’une voix mélodieuse le texte du film…j’ai eu de la chance ce matin là… juste deux ou trois personnes visitaient ce lieu et dans cette maison silencieuse.. un vrai bonheur de s’immerger totalement dans cet univers feutré et imaginer l’espace d’un instant la vie à cette époque là !… dans un coin du salon un disque posé sur le gramophone semble attendre…

« Des années après la guerre, les mariages, les enfants, les divorces, les livres, il était venu à Paris avec son épouse, il lui avait téléphoné.. il était intimidé, sa voix tremblait avec le tremblement… elle avait retrouvé l’accent de la Chine ! Il savait qu’elle avait commencé à écrire des livres, il avait aussi appris la mort de son frère, et il avait été triste pour elle… et puis… il n’avait plus su quoi lui dire… et puis…il le lui avait dit… il lui avait dit que c’était comme avant qu’il l’aimait encore… qu’il ne pourrait jamais cesser de l’aimer… qu’il l’aimerait jusqu’à sa mort ! »

Pendant ce temps là... au dehors l'activité sur le fleuve est incessant ...

Pendant ce temps là… au dehors l’activité sur le fleuve est incessant …

Lorsqu’on en mai 1990, elle avait appris sa mort, elle a simplement dit ceci :

« Je n’avais jamais pensé à sa mort… On m’a dit aussi qu’il était enterré à Sadec, que la maison bleue était toujours là, habitée par sa famille et des enfants, qu’il avait été aimé à Sadec pour sa bonté, sa simplicité, et qu’aussi il était devenu très religieux à la fin de sa vie.

J’ai abandonné le travail que j’étais entrain de faire, j’ai écris l’histoire de l’amant de la Chine du Nord et de l’enfant… j’ai écris ce livre dans le bonheur fou de l’écriture… je suis restée un an dans ce roman… enfermée dans cette année là de l’amour entre le Chinois et l’enfant… je ne suis pas allée au-delà du départ du paquebot de ligne, c’est à dire le départ de l’enfant. »

« elle avait pleuré parce qu’elle avait pensé à cet homme de Cholon, son amant et elle n’avait pas été sure tout à coup de ne pas l’avoir aimé… d’un amour qu’elle n’avait pas vu parce qu’ils étaient perdus dans l’histoire comme l’eau dans le sable et qu’elle le retrouvait seulement MAINTENANT à cet instant… comme de la musique jetée à travers la mer…. »

Marguerite DURAS a obtenu le prix Goncourt pour ce livre.

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Manech tête rousse


              

Manech tête rousse

 

 

.A travers le Pays-Basque à la rencontre de la « manech à tête rousse …

 

 

Vers Dantcharia...

Vers Dantcharia…

 

 

La famille "manech" à tête rousse...

La famille « manech » à tête rousse…

 

 

Tous autour de la mère...

Tous autour de la mère…

 

 

 

La manech à tête rousse est issue de la famille des races ovines des Pyrénées, elle est élevée dans la partie occidentale de la chaîne des Pyrénées depuis de nombreuses années. Quand à son origine, pour certains, elle a toujours vécu au Pays-Basque, et pour d’autres, elle a été amenée par les Arabes, lors des invasions, ou peut-être importée d’Asie ?!… en tout cas, une race bien différente des races Pyrénéenne.

 

 

Des petits pas toujours bien sages...

Des petits pas toujours bien sages…

 

 

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Une race rustique qui résiste bien aux intempéries, pluie, neige, elle agnelle sans problème au printemps, et sa capacité de transformer en lait la richesse de la flore du pâturage fait sa renommée.

 

 

A croquer ces p'tits agneaux... vous ne trouvez pas ? ;)

A croquer ces p’tits agneaux… vous ne trouvez pas ? 😉

 

Quand on les voit gambader dans la prairie … trop mignons pour l’imaginer un jour dans son assiette !!!

 

 

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